« Les gérants de fonds investissent pour la transition : il faut maintenant donner une valeur à cet effort. » Transition écologique : créer les conditions d’un investissement durable 4 Center Parc Eifel, Allemagne — © Beaureale Parce que le secteur du bâti occupe une place déterminante dans la transition écologique, les travaux lourds doivent pouvoir être financés par les fonds d’investissement immobilier, dans des conditions économiquement soutenables. En 2025, les sujets extra-financiers ont pris une place croissante dans l’activité de l’association : environnement, social, gouvernance, transparence, mesure d’impact. Le travail mené par l’ASPIM avec l’OID sur les pratiques ESG et la labélisation ISR a permis de documenter la maturité croissante du marché : classifications SFDR plus stabilisées, renouvellement des labels ISR, diffusion du label dans l’immobilier coté comme non coté, et structuration progressive d’une finance à impact. S’engager sur les cadres européens Dans le prolongement de ces travaux, l’ASPIM s’est mobilisée sur les principaux cadres européens de la finance durable afin de mieux prendre en compte les spécificités des fonds d’investissement immobilier et les enjeux propres à la rénovation du bâti. Dans le cadre de la révision du règlement SFDR, l’association a défendu plusieurs ajustements destinés à mieux adapter le dispositif aux stratégies immobilières de long terme. Elle a notamment plaidé pour une meilleure reconnaissance des démarches de transition et pour une méthodologie de calcul plus adaptée dans les annexes réglementaires. L’ASPIM a également pris position sur les travaux de l’AMF et de l’ACPR relatifs aux préférences de durabilité, en soulignant la nécessité de rendre le dispositif plus lisible pour les conseillers comme pour les clients, sans en affaiblir les exigences de conformité. Enfin, sur la taxonomie européenne, les évolutions récentes du cadre européen constituent une avancée significative pour une meilleure reconnaissance de la transformation du bâti existant. Elles ouvrent la voie à une meilleure prise en compte des efforts de rénovation énergétique dans l’appréciation de l’alignement des bâtiments, en intégrant plus clairement une logique de transition. Cette évolution s’inscrit pleinement dans les positions défendues de longue date par l’ASPIM, qui plaide pour un cadre européen mieux adapté aux réalités du parc existant, capable de valoriser les trajectoires de rénovation et d’accompagner efficacement la transformation durable de l’immobilier. Rendre la transition finançable L’association a notamment porté l’idée d’un amortissement fiscal accéléré pour les travaux de rénovation énergétique. Ce travail se prolongera en 2026 avec une nouvelle édition de l’étude ESG, pour affiner la lecture des pratiques de marché et mesurer la création de valeur associée aux démarches de rénovation. En parallèle, l’ASPIM a poursuivi ses travaux sur les conditions de financement de la transition, qu’il s’agisse de mieux identifier les aides mobilisables, d’analyser les outils utilisés par les sociétés de gestion ou de contribuer à la réflexion collective sur des mécanismes soutenables face à l’ampleur des besoins. Sommaire Sommaire Sommaire Édito du Président Édito du Président Édito du Président Le mot de la Déléguée générale Le mot de la Déléguée générale Le mot de la Déléguée générale L’ASPIM et son secteur L’ASPIM et son secteur L’ASPIM et son secteur 2025 en un coup d’œil 2025 en un coup d’œil 2025 en un coup d’œil Faire face aux enjeux du pays Faire face aux enjeux du pays Faire face aux enjeux du pays Financer l’avenir Financer l’avenir Financer l’avenir les chantiers de demain les chantiers de demain les chantiers de demain L’ASPIM en mouvement L’ASPIM en mouvement L’ASPIM en mouvement Annuaire Annuaire Annuaire