Quelques chiffres illustrent l’ampleur de ces enjeux : Dans ce contexte, l’investissement immobilier collectif peut apporter une réponse concrète. En mobilisant une épargne de long terme, il contribue au financement d’actifs utiles, ancrés dans les territoires et en prise directe avec l’économie réelle. Ce travail d’objectivation et de pédagogie a constitué le socle sur lequel l’ASPIM a fondé ses prises de position et ses propositions tout au long de l’année. Cinq priorités d’action ont ainsi guidé son action. Un secteur dont l’utilité économique et territoriale est documentée L’année 2025 a d’abord été marquée par un travail d’objectivation de la contribution des fonds d’investissement immobilier à l’économie et aux territoires. Lire la suite Lire la suite Lire la suite Les travaux de l’ASPIM Donner des repères dans un marché encore fragile Dans une période encore marquée par l’ajustement du marché, l’ASPIM a poursuivi son travail d’analyse et de pédagogie. Lire la suite Lire la suite Lire la suite Les travaux de l’ASPIM Faire entendre la voix du secteur dans le débat public L’ASPIM a également consacré une part importante de l’année à la prise de parole, à la pédagogie et à la transmission. Lire la suite Lire la suite Lire la suite SCPI Coeur de Régions, Aix-en-Provence, France — © Sogenial immobilier Sommaire Sommaire Sommaire Édito du Président Édito du Président Édito du Président Le mot de la Déléguée générale Le mot de la Déléguée générale Le mot de la Déléguée générale L’ASPIM et son secteur L’ASPIM et son secteur L’ASPIM et son secteur 2025 en un coup d’œil 2025 en un coup d’œil 2025 en un coup d’œil Faire face aux enjeux du pays Faire face aux enjeux du pays Faire face aux enjeux du pays Financer l’avenir Financer l’avenir Financer l’avenir les chantiers de demain les chantiers de demain les chantiers de demain L’ASPIM en mouvement L’ASPIM en mouvement L’ASPIM en mouvement Annuaire Annuaire Annuaire Avec EY, l’ASPIM a actualisé son étude d’impact socio-économique afin de disposer de données plus récentes sur l’emploi, le logement, l’investissement dans l’entretien et la rénovation du parc, ainsi que sur l’ancrage territorial des actifs. Au-delà des seuls équilibres de marché, cette actualisation s’inscrit dans une évolution plus profonde. En 2025, l’indicateur conjoncturel de fécondité s’est établi à 1,56 enfant par femme, soit son plus bas niveau depuis la fin de la Première Guerre mondiale. Dans le même temps, décohabitation et réduction de la taille des ménages font augmenter le nombre de logements plus vite que la population. Cette nouvelle configuration modifie la nature même des besoins à financer. Il s’agit moins de répondre à une demande uniforme que d’accompagner des parcours de vie plus diversifiés : logements pour étudiants et jeunes actifs, habitat adapté au vieillissement, résidences gérées, actifs de santé et de médico-social, transformation d’immeubles existants, ou encore développement d’usages mixtes plus étroitement liés aux besoins des territoires. Autrement dit, il ne s’agit plus seulement de financer des mètres carrés, mais d’anticiper une société plus âgée, plus mobile, plus fragmentée dans ses parcours résidentiels et plus attentive à l’utilité concrète des actifs financés. C’est à l’aune de ces transformations que l’ASPIM a structuré ses priorités en 2025 et continuera d’orienter son action en 2026. Cinq priorités se sont ainsi dégagées pour faire de l’investissement immobilier collectif un levier plus efficace de réponse aux besoins du pays. Sources : INSEE, lemoniteur.fr, lefigaro.fr Strasbourg, France — © Pierres responsables Tout au long de l’année, l’association a continué à publier des données de marché, à mettre en perspective les évolutions de collecte, de valorisation et de performance, et apporté des éléments de lecture utiles aux professionnels comme aux décideurs publics. Les différents trimestres ont fait apparaître une amélioration progressive, avec la reprise de la collecte des SCPI, une normalisation graduelle de certains indicateurs et des valorisations plus stables en fin d’exercice. Si des tensions subsistent, notamment pour les fonds exposés aux bureaux, l’année 2025 marque un mouvement de stabilisation. Les conditions de marché se rééquilibrent progressivement. À noter que les situations restent contrastées et n’évoluent pas de la même manière selon les stratégies et les segments. Cette phase d’ajustement n’a toutefois pas relevé de la seule conjoncture de marché. Elle s’est aussi inscrite dans un environnement marqué par une instabilité normative et fiscale affectant à la fois les véhicules d’investissement immobilier et les actifs qu’ils détiennent. L’ASPIM a également rappelé que ces contrastes s’observent selon les véhicules eux-mêmes : SCPI, OPCI grand public, OPCI professionnels ou FPS ne sont pas exposés aux mêmes contraintes en matière de liquidité, de performance, de fiscalité ou de distribution. Cette lecture plus fine est indispensable pour comprendre les évolutions du secteur et identifier les adaptations nécessaires. Dans la presse et lors de ses interventions publiques, elle a contribué à éclairer les évolutions du marché, à clarifier le rôle des fonds d’investissement immobilier et à diffuser une meilleure connaissance du secteur, de ses métiers et de ses transformations. Cette démarche s’est aussi prolongée dans le champ académique, à travers des partenariats avec l’ESPI, École supérieure des professions immobilières, et avec le master GESIIC REIM (« Gestion et stratégie de l’investissement immobilier et de la construction »). Elle contribue ainsi à mieux faire connaître les enjeux de l’investissement immobilier auprès des futurs professionnels du secteur.