<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><texts method="xml-texts">
<page method="xml-texts" num="1"><![CDATA[La revue des marchés financiers Octobre 2026 Document achevé de rédiger le 05/10/2026 01 Actualités économiques et financières L’inflation monte, le déficit français se creuse Tirée par un baril de pétrole à 104 $, la hausse des prix atteint 3,8 % sur un an en zone euro et pousse la Banque centrale européenne à agir. En France, quelles mesures prévoit le projet de budget 2027 ? 01 Actualités économiques et financières L’inflation monte, le déficit français se creuse Tirée par un baril de pétrole à 104 $, la hausse des prix atteint 3,8 % sur un an en zone euro et pousse la Banque centrale européenne à agir. En France, quelles mesures prévoit le projet de budget 2027 ? 01 Actualités économiques et financières L’inflation monte, le déficit français se creuse Tirée par un baril de pétrole à 104 $, la hausse des prix atteint 3,8 % sur un an en zone euro et pousse la Banque centrale européenne à agir. En France, quelles mesures prévoit le projet de budget 2027 ? 02 é clairage Dette française : risques d’une dépendance accrue à l’étranger Les investisseurs internationaux détiennent 60 % des titres émis par l’État, une part en nette progression depuis 2022. Signe d’attractivité ou source de fragilité si la confiance recule ? 02 é clairage Dette française : risques d’une dépendance accrue à l’étranger Les investisseurs internationaux détiennent 60 % des titres émis par l’État, une part en nette progression depuis 2022. Signe d’attractivité ou source de fragilité si la confiance recule ? 02 é clairage Dette française : risques d’une dépendance accrue à l’étranger Les investisseurs internationaux détiennent 60 % des titres émis par l’État, une part en nette progression depuis 2022. Signe d’attractivité ou source de fragilité si la confiance recule ? 03 Zoom sur les marchés financiers Forte hausse des taux d'intérêt à long terme De Paris à Washington, le coût de l’emprunt public grimpe. Les indices actions limitent pourtant leur repli, et le Nasdaq s’approche de ses plus hauts. Comment expliquer ce contraste ? 03 Zoom sur les marchés financiers Forte hausse des taux d'intérêt à long terme De Paris à Washington, le coût de l’emprunt public grimpe. Les indices actions limitent pourtant leur repli, et le Nasdaq s’approche de ses plus hauts. Comment expliquer ce contraste ? 03 Zoom sur les marchés financiers Forte hausse des taux d'intérêt à long terme De Paris à Washington, le coût de l’emprunt public grimpe. Les indices actions limitent pourtant leur repli, et le Nasdaq s’approche de ses plus hauts. Comment expliquer ce contraste ? 04 Nos orientations La prudence reste de mise face à la volatilité En septembre, les fonds ont évolué en ordre dispersé, et cela pourrait durer. Dans ce contexte, quels supports privilégier, selon votre profil, pour ajuster votre exposition aux marchés boursiers ? 04 Nos orientations La prudence reste de mise face à la volatilité En septembre, les fonds ont évolué en ordre dispersé, et cela pourrait durer. Dans ce contexte, quels supports privilégier, selon votre profil, pour ajuster votre exposition aux marchés boursiers ? 04 Nos orientations La prudence reste de mise face à la volatilité En septembre, les fonds ont évolué en ordre dispersé, et cela pourrait durer. Dans ce contexte, quels supports privilégier, selon votre profil, pour ajuster votre exposition aux marchés boursiers ?]]></page>
<page method="xml-texts" num="2"><![CDATA[Actualités économiques et financières L’inflation monte, le déficit français se creuse L’intensification du conflit entre l’Arabie saoudite et les rebelles houthistes au Yémen (soutenus par l’Iran) a entraîné des perturbations du trafic maritime en mer Rouge et une hausse du prix du pétrole à 104 $ le baril. En outre, le projet de Donald Trump de restreindre les exportations de gazole pourrait peser davantage sur l’approvisionnement européen, les capacités de raffinage du continent restant insuffisantes. Alimentée par les prix de l’énergie, l’inflation a fortement progressé en septembre pour atteindre 3,8 % dans la zone euro, alors que l’ n’a que faiblement augmenté à 2,5 %. En France, les prix à la consommation ont progressé de 3 % sur un an (indice Insee) et l’inflation américaine s’est stabilisée à un niveau élevé en août, à 3,4 %. Malgré le choc énergétique, les statistiques d’activité et les enquêtes de conjoncture restent bien orientées, suggérant une bonne tenue de la croissance en ce début d’automne, notamment aux États-Unis. Dans ce contexte, les banques centrales ont été contraintes de resserrer leur politique monétaire. La Banque centrale européenne a de nouveau relevé son taux directeur de 25 points de base (pb) à 2,50 %, tout en révisant à la hausse ses projections d’inflation pour les prochaines années. Après plusieurs mois d’hésitations, la Réserve fédérale américaine (Fed) a finalement opté, à l’unanimité, pour une hausse de 25 pb du taux des , le portant à 3,75 % - 4,00 %. Avec cette décision, le nouveau président de la Fed, Kevin Warsh, a rassuré les marchés, au moins à court terme, sur la crédibilité de la banque centrale dans la lutte contre l’inflation. La Banque du Japon a également relevé son taux directeur à 1,25 %. Nouvelle dégradation de la trajectoire des finances publiques françaises Le gouvernement français a acté un nouveau dérapage des finances publiques pour l’année 2026, sur fond de hausse des prix de l’énergie et de ralentissement de la croissance. Le déficit public devrait se creuser à 5,4 % du produit intérieur brut (PIB), au-dessus de l’objectif de 5 %, et la dette grimperait à 119 % du PIB. Les perspectives pour 2027 ne s’annoncent pas plus favorables, le mécontentement social et la période électorale compliquant l’adoption de mesures de consolidation budgétaire. Ces évolutions ont renforcé les inquiétudes des investisseurs, contribuant à accroître la spécifique à la dette française, dans un environnement international déjà caractérisé par une hausse des taux d’intérêt. L’alourdissement de la charge d’intérêts qui en résulte constitue une contrainte supplémentaire. C’est dans ce contexte que le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a présenté son projet de loi de finances pour 2027, qui vise à ramener le déficit autour de 5 % du PIB. L’ajustement se ferait majoritairement par une hausse des recettes fiscales, à hauteur de 60 % de l’effort budgétaire, tandis que le gel de certaines prestations sociales (y compris les retraites) aiderait à contenir les dépenses publiques. Comme ces dernières années, l’adoption du budget devrait se heurter à des difficultés politiques. inflation sous-jacente inflation sous-jacente prime de risque prime de risque prime de risque Fed Funds Fed Funds Inflation sous-jacente : Hausse des prix hors énergie et alimentation, dont les prix sont très instables. Elle révèle la tendance de fond de l’inflation. Fed Funds : Réserves que les banques américaines échangent entre elles au jour le jour. La Réserve fédérale (Fed) utilise le taux des Fed Funds pour ajuster sa politique monétaire. Prime de risque : Supplément de rendement exigé par les investisseurs pour prêter à un emprunteur jugé plus risqué. Plus elle augmente, plus l’emprunt coûte cher.]]></page>
<page method="xml-texts" num="3"><![CDATA[Actualités économiques et financières L’inflation monte, le déficit français se creuse L’intensification du conflit entre l’Arabie saoudite et les rebelles houthistes au Yémen (soutenus par l’Iran) a entraîné des perturbations du trafic maritime en mer Rouge et une hausse du prix du pétrole à 104 $ le baril. En outre, le projet de Donald Trump de restreindre les exportations de gazole pourrait peser davantage sur l’approvisionnement européen, les capacités de raffinage du continent restant insuffisantes. Alimentée par les prix de l’énergie, l’inflation a fortement progressé en septembre pour atteindre 3,8 % dans la zone euro, alors que l’ n’a que faiblement augmenté à 2,5 %. En France, les prix à la consommation ont progressé de 3 % sur un an (indice Insee) et l’inflation américaine s’est stabilisée à un niveau élevé en août, à 3,4 %. Malgré le choc énergétique, les statistiques d’activité et les enquêtes de conjoncture restent bien orientées, suggérant une bonne tenue de la croissance en ce début d’automne, notamment aux États-Unis. Dans ce contexte, les banques centrales ont été contraintes de resserrer leur politique monétaire. La Banque centrale européenne a de nouveau relevé son taux directeur de 25 points de base (pb) à 2,50 %, tout en révisant à la hausse ses projections d’inflation pour les prochaines années. Après plusieurs mois d’hésitations, la Réserve fédérale américaine (Fed) a finalement opté, à l’unanimité, pour une hausse de 25 pb du taux des , le portant à 3,75 % - 4,00 %. Avec cette décision, le nouveau président de la Fed, Kevin Warsh, a rassuré les marchés, au moins à court terme, sur la crédibilité de la banque centrale dans la lutte contre l’inflation. La Banque du Japon a également relevé son taux directeur à 1,25 %. Nouvelle dégradation de la trajectoire des finances publiques françaises Le gouvernement français a acté un nouveau dérapage des finances publiques pour l’année 2026, sur fond de hausse des prix de l’énergie et de ralentissement de la croissance. Le déficit public devrait se creuser à 5,4 % du produit intérieur brut (PIB), au-dessus de l’objectif de 5 %, et la dette grimperait à 119 % du PIB. Les perspectives pour 2027 ne s’annoncent pas plus favorables, le mécontentement social et la période électorale compliquant l’adoption de mesures de consolidation budgétaire. Ces évolutions ont renforcé les inquiétudes des investisseurs, contribuant à accroître la spécifique à la dette française, dans un environnement international déjà caractérisé par une hausse des taux d’intérêt. L’alourdissement de la charge d’intérêts qui en résulte constitue une contrainte supplémentaire. C’est dans ce contexte que le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a présenté son projet de loi de finances pour 2027, qui vise à ramener le déficit autour de 5 % du PIB. L’ajustement se ferait majoritairement par une hausse des recettes fiscales, à hauteur de 60 % de l’effort budgétaire, tandis que le gel de certaines prestations sociales (y compris les retraites) aiderait à contenir les dépenses publiques. Comme ces dernières années, l’adoption du budget devrait se heurter à des difficultés politiques. inflation sous-jacente inflation sous-jacente prime de risque prime de risque prime de risque Fed Funds Fed Funds France : finances publiques Sources : Insee, Minefe Le déficit public français demeure à un niveau élevé et les conditions de financement se dégradent. Le conflit au Moyen-Orient continue de générer des tensions sur l’inflation, qui devrait rester largement supérieure à l’objectif pendant une période prolongée. Christine Lagarde , présidente de la Banque centrale européenne, le 10 septembre 2026 Source : Banque centrale européenne France : finances publiques Sources : Insee, Minefe Le déficit public français demeure sur un niveau élevé et les conditions de financement se dégradent.]]></page>
<page method="xml-texts" num="4"><![CDATA[é clairage Dette française : risques d'une dépendance accrue à l'étranger Depuis plus de 50 ans, l'État français dépense chaque année plus qu'il ne perçoit en recettes. Pour combler cet écart, il emprunte, comme la plupart des États, en émettant des achetées par des investisseurs, qui lui prêtent de l'argent en échange du versement d'intérêts. Accumulés année après année, ces emprunts ont porté la dette publique française à près de 3 600 milliards d'euros, dont l'essentiel correspond à la dette de l'État. Ce montant représente environ 119 % du produit intérieur brut (PIB), soit davantage que la richesse produite par le pays en une année. À ce jour, les investisseurs étrangers détiennent 60 % de la dette négociable de l'État, c'est-à-dire des titres échangés sur les marchés financiers. Cette part a nettement augmenté depuis 2022, où elle s'établissait à 48 %, mais reste inférieure aux niveaux atteints en 2010, à plus de 70 %. Ces créanciers étrangers sont essentiellement des acteurs institutionnels : fonds d'investissement, assureurs, banques, banques centrales et . Ceux établis hors de la zone euro en détiennent la plus grande part (55 % en 2023, dernier chiffre connu). Au niveau national, le principal détenteur de la dette publique est la Banque de France (17 %). Elle est suivie par les banques (10 %) et les compagnies d'assurance (9 %). Les autres résidents français, notamment les ménages et les entreprises, n'en détiennent que 4 %. La hausse récente de la part des non-résidents dans la détention de la dette française est notamment liée à la politique monétaire européenne. En effet, à partir de 2015, les banques centrales de la zone euro se sont mises à acheter des obligations publiques sur les marchés financiers afin de réduire les taux d’intérêt souverains et ainsi lutter contre les pressions désinflationnistes. Ces achats ont fait reculer la part des non- résidents. Mais, depuis le rebond de l’inflation en 2022, la Banque centrale européenne a décidé de diminuer ses avoirs en titres publics, ce qui a conduit à une baisse de la part de la dette publique française détenue par la Banque de France. Ce sont alors principalement les investisseurs étrangers qui en ont assuré le financement. Si la forte proportion de non-résidents parmi les créanciers de la France témoigne de l’attractivité historique des obligations souveraines françaises sur les marchés internationaux, elle expose aussi l’État à un arrêt des financements étrangers. Face à la dégradation des perspectives budgétaires, les investisseurs internationaux pourraient alors se tourner vers des actifs jugés plus sûrs, comme les titres allemands, d’autant plus que l’Allemagne emprunte désormais davantage. Ce risque est déjà perceptible : l’écart entre les taux d’emprunt français et allemands sur les marchés a doublé depuis juin. La diversification des créanciers peut constituer un facteur de résilience. Toutefois, la dépendance accrue aux investisseurs étrangers rend la dette publique plus vulnérable en cas de perte de confiance des marchés. À ce titre, la possible dégradation de la notation de la France par l’agence Moody’s fin octobre pourrait affecter davantage la perception par les investisseurs internationaux de la qualité de la dette française. fonds souverains fonds souverains obligations obligations Écart de taux d'intérêt à 10 ans entre la France et l'Allemagne (en points de base) Sources : Datastream, SMABTP L'écart de taux à 10 ans entre la France et l'Allemagne a doublé depuis juin et retrouve un niveau qui n'avait plus été observé depuis la crise de la dette en zone euro. France : détention de la dette publique par créancier en juin 2026 (en % de la dette négociable) Sources : Banque de France, SMABTP Les investisseurs non résidents détiennent 60 % de la dette négociable de l'État, loin devant la Banque de France (17 %), les banques (10 %) et les assureurs (9 %).]]>
<container id="_idContainer288" parent_id="_idContainer306"><![CDATA[Obligation : Titre de dette émis par un État ou une entreprise. L'acheteur prête de l'argent à l'émetteur, qui lui verse des intérêts puis le rembourse à l'échéance.]]></container>
<container id="_idContainer305" parent_id="_idContainer306"><![CDATA[Fonds souverain : Fonds d'investissement appartenant à un État. Il place à long terme ses excédents financiers sur les marchés, en actions et en obligations notamment.]]></container>
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<page method="xml-texts" num="5"><![CDATA[Depuis plus de 50 ans, l'État français dépense chaque année plus qu'il ne perçoit en recettes. Pour combler cet écart, il emprunte, comme la plupart des États, en émettant des achetées par des investisseurs, qui lui prêtent de l'argent en échange du versement d'intérêts. Accumulés année après année, ces emprunts ont porté la dette publique française à près de 3 600 milliards d'euros, dont l'essentiel correspond à la dette de l'État. Ce montant représente environ 119 % du produit intérieur brut (PIB), soit davantage que la richesse produite par le pays en une année. À ce jour, les investisseurs étrangers détiennent 60 % de la dette négociable de l'État, c'est-à-dire des titres échangés sur les marchés financiers. Cette part a nettement augmenté depuis 2022, où elle s'établissait à 48 %, mais reste inférieure aux niveaux atteints en 2010, à plus de 70 %. Ces créanciers étrangers sont essentiellement des acteurs institutionnels : fonds d'investissement, assureurs, banques, banques centrales et . Ceux établis hors de la zone euro en détiennent la plus grande part (55 % en 2023, dernier chiffre connu). Au niveau national, le principal détenteur de la dette publique est la Banque de France (17 %). Elle est suivie par les banques (10 %) et les compagnies d'assurance (9 %). Les autres résidents français, notamment les ménages et les entreprises, n'en détiennent que 4 %. La hausse récente de la part des non-résidents dans la détention de la dette française est notamment liée à la politique monétaire européenne. En effet, à partir de 2015, les banques centrales de la zone euro se sont mises à acheter des obligations publiques sur les marchés financiers afin de réduire les taux d’intérêt souverains et ainsi lutter contre les pressions désinflationnistes. Ces achats ont fait reculer la part des non- résidents. Mais, depuis le rebond de l’inflation en 2022, la Banque centrale européenne a décidé de diminuer ses avoirs en titres publics, ce qui a conduit à une baisse de la part de la dette publique française détenue par la Banque de France. Ce sont alors principalement les investisseurs étrangers qui en ont assuré le financement. Si la forte proportion de non-résidents parmi les créanciers de la France témoigne de l’attractivité historique des obligations souveraines françaises sur les marchés internationaux, elle expose aussi l’État à un arrêt des financements étrangers. Face à la dégradation des perspectives budgétaires, les investisseurs internationaux pourraient alors se tourner vers des actifs jugés plus sûrs, comme les titres allemands, d’autant plus que l’Allemagne emprunte désormais davantage. Ce risque est déjà perceptible : l’écart entre les taux d’emprunt français et allemands sur les marchés a doublé depuis juin. La diversification des créanciers peut constituer un facteur de résilience. Toutefois, la dépendance accrue aux investisseurs étrangers rend la dette publique plus vulnérable en cas de perte de confiance des marchés. À ce titre, la possible dégradation de la notation de la France par l’agence Moody’s fin octobre pourrait affecter davantage la perception par les investisseurs internationaux de la qualité de la dette française. fonds souverains fonds souverains obligations obligations Écart de taux d'intérêt à 10 ans entre la France et l'Allemagne (en points de base) Sources : Datastream, SMABTP L'écart de taux à 10 ans entre la France et l'Allemagne a doublé depuis juin et retrouve un niveau qui n'avait plus été observé depuis la crise de la dette en zone euro. France : détention de la dette publique par créancier en juin 2026 (en % de la dette négociable) Sources : Banque de France, SMABTP Les investisseurs non résidents détiennent 60 % de la dette négociable de l'État, loin devant la Banque de France (17 %), les banques (10 %) et les assureurs (9 %).]]></page>
<page method="xml-texts" num="6"><![CDATA[Zoom sur les marchés financiers Forte hausse des taux d'intérêt à long terme Les tensions sur les marchés obligataires se sont encore accentuées au mois de septembre, entraînant une forte hausse des rendements des emprunts d’État et une baisse concomitante de la valeur des obligations. Cette envolée des taux d'intérêt résulte de la combinaison de plusieurs facteurs : la hausse des prix du pétrole et la montée de l’inflation, les resserrements monétaires des banques centrales, la résilience de la croissance et l’accroissement des besoins de financement des secteurs public et privé. Taux d'intérêt Taux d'intérêt Taux d'intérêt Actions Actions Actions Matières premières Matières premières Matières premières]]>
<container id="_idContainer437" parent_id="_idContainer529"><![CDATA[- - Actions Actions Actions La perception des investisseurs à l'égard de la France s’est dégradée. En témoigne l’évolution du taux d'intérêt souverain à dix ans, qui a poursuivi sa hausse pour atteindre 4,84 % à la fin du mois de septembre. Dans ce contexte, l'écart de taux entre les emprunts d'État français et allemands s'est creusé à 126 points de base fin septembre pour les échéances à 10 ans, son plus haut niveau depuis la crise de la dette en zone euro en 2011. Ce mouvement de hausse des taux ne se limite toutefois pas à la France. Il est avant tout porté par les États-Unis, où le rendement des emprunts d'État à dix ans a atteint près de 5,3 %. Aux tensions géopolitiques et à l'ampleur du déficit budgétaire américain s'ajoutent désormais les émissions obligataires des groupes technologiques destinées à financer leurs investissements massifs dans l'intelligence artificielle. Taux d'intérêt Taux d'intérêt Taux d'intérêt Matières premières Matières premières Matières premières]]></container>
<container id="_idContainer466" parent_id="_idContainer529"><![CDATA[- - Actions Actions Actions Face à ce durcissement des conditions financières, le repli des indices actions est resté limité en septembre. Les valeurs françaises font toutefois exception, pénalisées par les inquiétudes croissantes des investisseurs à l’égard de la situation budgétaire de la France. L’Euro Stoxx 50 a ainsi reculé de 2,4 % sur le mois, tandis que le CAC 40 français a enregistré une baisse plus marquée, de 4,4 %, pénalisé par le repli des valeurs liées à la commande publique, à l’automobile ainsi qu’au luxe. Aux États-Unis, le S&P 500 n’a cédé que 0,5 % en septembre et le Nasdaq s’est rapproché de ses plus hauts niveaux, porté par les bons résultats des groupes technologiques. Taux d'intérêt Taux d'intérêt Taux d'intérêt Matières premières Matières premières Matières premières]]></container>
<container id="_idContainer495" parent_id="_idContainer529"><![CDATA[- - Actions Actions Actions Le prix du pétrole a poursuivi sa remontée, progressant de 14 % sur le mois pour atteindre près de 104 $ le baril de Brent fin septembre. Le prix du gaz européen a également continué d’augmenter, atteignant 72 € par mégawattheure (MWh), alors qu’il était revenu autour de 40 € lors de la signature de l’accord entre les États-Unis et l’Iran mi-juin. Après avoir significativement rebondi en août, le cours de l’or s’est replié de 6,5 %, à 4 156 $ l’once, pénalisé par la hausse des taux d’intérêt réels* et par l’appréciation du dollar (+ 2,3 % face à l’euro). * Taux d'intérêt réel : taux d'intérêt corrigé de l'inflation. Il mesure ce que rapporte réellement un placement une fois déduite la hausse des prix. Taux d'intérêt Taux d'intérêt Taux d'intérêt Matières premières Matières premières Matières premières]]></container>
<container id="_idContainer528" parent_id="_idContainer529"><![CDATA[- - - Actions Actions Actions Taux de change Taux de change Taux de change L’euro s’est quelque peu réapprécié contre le dollar au cours de l’été à 1,16 dollar pour 1 euro. Les autorités américaines et japonaises sont intervenues conjointement sur le marché des changes pour soutenir le yen japonais qui est tombé fin juillet à son plus bas niveau depuis 40 ans. Taux d'intérêt Taux d'intérêt Taux d'intérêt Matières premières Matières premières Matières premières]]></container>
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<page method="xml-texts" num="7"><![CDATA[Principales données financières 30/09/2026 31/12/2025 Variation mensuelle Variation depuis le début de l'année Obligations d’état Taux 10 ans français 4,84 % 3,56 % 0,67  pp 1,28 pp Taux 10 ans allemand 3,58 % 2,85 % 0,26  pp 0,72 pp Taux 10 ans américain 5,29 % 4,16 %  0,54  pp 1,12 pp Indices actions CAC 40 7 965 pts 8 150 pts - 4,4 % - 2,3 % Euro Stoxx 50 6 269 pts 5 791 pts - 2,4 % 8,2 % S&P 500 7 652 pts 6 846 pts - 0,5 % 11,8 % Matières premières Once d’or * 4 156 $ 4 341,1 $ - 6,5 % - 4,3 % Baril de pétrole * 103,5 $ 60,9 $ 14,4 % 70,1 % TAUX DE CHANGE Eurodollar 1,14 1,17 - 2,2 % - 3,3 % * Pour or et pétrole : contrats futures à première échéance Sources : Bloomberg, SMABTP]]></page>
<page method="xml-texts" num="8"><![CDATA[Les unités de compte sont des supports dont la valeur est sujette à des fluctuations à la hausse ou à la baisse en fonction de l’évolution des marchés financiers et présentant un risque de perte en capital. Les performances affichées sont celles des OPC (source Europerformances), elles ne tiennent pas compte des frais liés aux supports sur lesquels ils sont souscrits. Les chiffres cités ont trait aux années écoulées et les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures. Nos orientations La prudence reste de mise face à la volatilité En septembre, les performances des OPC servant de supports aux unités de compte sont majoritairement négatives, reflétant le recul des marchés actions ainsi que les tensions observées sur les marchés obligataires. Seuls CARMIGNAC PORTFOLIO TECH SOLUTIONS (+ 5,1 %) , BATI ENTREPRENDRE USA (+ 0,9 %) , BATI ENTREPRENDRE ASIE (+ 1,9 %) et BATI ENTREPRENDRE ÉMERGENTS (+ 1,2 %) progressent sur le mois. Le plus fort recul est enregistré par le fonds OFI INVEST PRECIOUS METALS (- 9,1 % en septembre, - 13,1 % depuis le début de l’année) ; qui continue de subir de plein fouet la nervosité des marchés des matières premières. Nos préconisations Nos préconisations Nos préconisations Les nombreuses incertitudes géopolitiques, macroéconomiques et financières provoquent des tensions et alimentent la volatilité des marchés financiers , comme l’illustre ce mois de septembre. Cette situation est amenée à durer et plaide pour une certaine prudence en matière d’investissements. Les OPC diversifiés, moins exposés aux marchés actions, peuvent ainsi offrir des solutions intéressantes dans une optique d’optimisation du couple « rendement/risque ». Il convient de privilégier BATI PRUDENT , BATI ÉQUILIBRE , BATI EXPANSION et BATI RENDEMENT DIVERSIFIÉ , dont l’exposition aux marchés actions est graduelle selon les profils de risque. BATI ACTIONS OPTIMUM offre également une exposition flexible et évolutive aux actions européennes. Concernant les marchés obligataires, si la récente hausse observée des taux d’intérêt redonne progressivement un peu d’attractivité à cette classe d’actifs, elle pèse à court terme sur les performances, notamment celles des fonds investis en obligations d’entreprises ( BATI CRÉDIT PLUS , BATI HORIZON 2028 ). Enfin, malgré la forte volatilité des métaux précieux, une exposition à OFI INVEST PRECIOUS METALS continue de présenter un intérêt pour diversifier son épargne et profiter de la décorrélation historique entre les marchés actions et ceux des matières premières.]]></page>
<page method="xml-texts" num="9"><![CDATA[Accédez à vos services en ligne Accedez à vos services en ligne Services en ligne Réalisez de chez vous et en toute sécurité toutes les opérations sur vos contrats individuels d’épargne et d’épargne-retraite (versement, arbitrage, rachat). sma vie btp , Société mutuelle d’assurance sur la vie du bâtiment et des travaux publics, société d’assurance mutuelle à cotisations fixes Entreprise régie par le Code des Assu- rances - 775 684 772 RCS Paris - Siège social et Direction Générale, 8 rue Louis Armand, 75738 Paris cedex 15 Ce document non contractuel a été réalisé à titre d’information et ne constitue pas un conseil d’investissement. Les opinions qui y figurent reflètent le sentiment de la direction des investissements de SMABTP au moment de sa parution et sont susceptibles de changer sans avis préalable. Elles ne sauraient constituer un quelconque engagement garanti de la part de SMABTP. Le détail de l’ensemble des principaux risques encourus des OPC figure dans leur prospectus. Il est rappelé qu’il vous appartient de vérifier l’adéquation de l’investissement avec votre situation patrimoniale et personnelle. Avant tout investissement, il est impératif de consulter le prospectus et le DICI de chaque OPC disponible sur le site de l’AMF www.amf-france.org. Analyses rédigées par la Direction des Investissements de SMABTP]]></page>
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