<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><texts method="xml-texts">
<page method="xml-texts" num="1"><![CDATA[DÉCOUVRIR DÉCOUVRIR]]></page>
<page method="xml-texts" num="2"><![CDATA[05 Enquête SEPSIS : Pratique & Perception 2024 05 Enquête SEPSIS : Pratique & Perception 2024 07 Recommandations HAS 2025 sur le SEPSIS 07 Recommandation HAS 2025 sur le SEPSIS 09 IHU Prometheus 1 er campus mondial pour lutter contre le SEPSIS 09 IHU Prometheus 1 er campus mondial pour lutter contre le SEPSIS 11 SEPSIS en réanimation 11 SEPSIS en réanimation 15 6 ème Journée Approche Syndromique 2024 15 6 ème Journée Approche Syndromique 2024 17 CH Valenciennes piloter les hémo- cultures pour faire face au SEPSIS avec MAESTRIA™ 17 CH Valenciennes piloter les hémo- cultures pour faire face au SEPSIS avec MAESTRIA™ 19 Hémoculture et SEPSIS : L’urgence d’un prélèvement optimal 19 Hémoculture et SEPSIS : L’urgence d’un prélèvement optimal 21 RICAI 2025 : Participez au symposium sur le SEPSIS 21 RICAI 2025 : Participez au symposium sur le SEPSIS 03 SEPSIS : Faites le point ! 03 SEPSIS : Faites le point ! 13 BCID2 et VITEK REVEAL™, des stratégies qui accélèrent le diagnostic 13 BCID2 et VITEK REVEAL™, des stratégies qui accélèrent le diagnostic]]></page>
<page method="xml-texts" num="3"><![CDATA[SEPSIS état des lieux : un problème de santé publique PODCAST Choc Septique, ce qu’il faut savoir ! PODCAST Choc Septique, ce qu’il faut savoir !]]></page>
<page method="xml-texts" num="4"><![CDATA[EN RÉSUMÉ EN RÉSUMÉ LIRE LA SUITE LIRE LA SUITE Le sepsis, autrefois appelé septicémie, demeure un problème de santé publique majeur au XXI ème siècle. À l’échelle mondiale, on estime qu’il a touché près de 48,9 millions de personnes en 2017 et causé 11 millions de décès cette année-là - soit environ 20% de l’ensemble des décès mondiaux. INTRODUCTION Un fardeau épidémiologique en France et à l’étranger Un fardeau épidémiologique en France et à l’étranger Un impact économique et organisationnel considérable Un impact économique et organisationnel considérable Des défis cliniques persistants : diagnostic précoce et prise en charge Des défis cliniques persistants : diagnostic précoce et prise en charge Besoin de plus de renseignements ? Besoin de plus de renseignements ? Remplissez le formulaire en 1 minute, on vous envoie tout ce qu’il faut savoir REMPLIR LE FORMULAIRE REMPLIR LE FORMULAIRE]]>
<container id="_idContainer314" parent_id="_idContainer333"><![CDATA[INTRODUCTION Le sepsis, autrefois appelé septicémie, demeure un problème de santé publique majeur au XXIème siècle. À l’échelle mondiale, on estime qu’il a touché près de 48,9 millions de personnes en 2017 et causé 11 millions de décès cette année-là - soit environ 20% de l’ensemble des décès mondiaux. Ce fardeau n’épargne aucun continent : l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) rappelle que le sepsis figure toujours parmi les causes de décès les plus fréquentes, y compris dans les pays développés. Près de la moitié des cas mondiaux surviennent chez des enfants de moins de 5 ans, reflétant une vulnérabilité particulière des plus jeunes. Ces chiffres ont conduit l’OMS à reconnaître, dès 2017, le sepsis comme une priorité internationale et à appeler les États à renforcer la prévention, le diagnostic et la prise en charge de cette condition.3 3 Prévention et prise en charge du sepsis - Ministère du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles - https://sante.gouv.fr/soins-et-maladies/prises-en-charge-specialisees/article/prevention-et-prise-en-charge-du-sepsis]]></container>
<container id="_idContainer332" parent_id="_idContainer333"><![CDATA[EN RÉSUMÉ Le sepsis en 2025 constitue un enjeu critique pour les hôpitaux français, à l’intersection de l’épidémiologie, de l’économie de la santé et de la clinique. Son état des lieux en France révèle une incidence élevée et en augmentation, une mortalité préoccupante, et un impact financier et organisationnel majeur – en phase avec les constats réalisés à l’échelle européenne et mondiale. Face à ce fléau encore trop méconnu, des efforts concertés sont indispensables pour améliorer la prévention, accélérer le diagnostic et optimiser la prise en charge. C’est tout l’objet de ce livre blanc que de proposer un bilan actualisé de la situation et des pistes d’action concrètes, afin d’éclairer les décideurs hospitaliers, les cliniciens et les biologistes dans la lutte contre le sepsis.3, 19 19 SEPSIS - https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/sepsis 3 Prévention et prise en charge du sepsis - Ministère du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles - https://sante.gouv.fr/soins-et-maladies/prises-en-charge-specialisees/article/prevention-et-prise-en-charge-du-sepsis]]></container>
<container id="_idContainer359" parent_id="_idContainer414"><![CDATA[Un fardeau épidémiologique en France et à l’étranger En Europe, le sepsis est responsable de centaines de milliers de morts chaque année. On estime qu’environ 700 000 Européens décèdent d’un sepsis tous les ans - soit plus d’un décès par minute sur notre continent. Parmi eux, la France paye un tribut important, avec près de 57 000 décès annuels attribuables au sepsis. Cela fait du sepsis une des premières causes de mortalité à l’hôpital dans notre pays. L’incidence semble par ailleurs en hausse : en 2019, on comptait environ 403 nouveaux cas de sepsis pour 100 000 habitants, contre 357/100 000 en 2015. Au total, 300 000 cas de sepsis d’origine bactérienne seraient recensés chaque année en France (auxquels s’ajoutent les sepsis d’origine virale ou fongique). Cette charge épidémiologique dépasse celle d’autres urgences médicales bien connues - dans les pays industrialisés, le sepsis cause ainsi autant de décès que l’infarctus du myocarde. Malgré les progrès médicaux, la létalité reste très élevée : environ 1 patient sur 4 hospitalisé pour sepsis décède au cours de l’hospitalisation, un taux pouvant atteindre 50% en cas de choc septique. En France, seules 50% des personnes hospitalisées pour un sepsis retournent à domicile; les autres décèdent ou souffrent de complications nécessitant des soins prolongés (15% orientés en soins de longue durée). Les survivants ne sont pas épargnés par les conséquences : plus de la moitié gardent des séquelles physiques ou cognitives à long terme.5, 9 L’impact du sepsis s’inscrit donc autant en mortalité immédiate qu’en morbidité durable pour les patients et les systèmes de santé. 9 Premier centre mondial intégrant recherche, formation et soins pour vaincre le sepsis, l’IHU PROMETHEUS est lauréat de l’AAP IHU 3 | APHPhttps://www.aphp.fr/contenu/premier-centre-mondial-integrant-recherche-formation-et-soins-pour-vaincre-le-sepsis-lihu 5 European SEPSIS Report — European SEPSIS Alliancehttps://www.europeansepsisalliance.org/europeansepsisreport]]></container>
<container id="_idContainer383" parent_id="_idContainer414"><![CDATA[Un impact économique etorganisationnel considérable Au-delà du coût humain, le sepsis représente un poids économique lourd pour les systèmes de santé. La prise en charge des patients septiques mobilise des ressources importantes en raison de la gravité de la maladie (soins intensifs prolongés, traitements antimicrobiens, support d’organes, rééducation…). En France, le coût moyen d’une hospitalisation pour sepsis avoisine 16 000 €. Cela signifie qu’avec plusieurs centaines de milliers de cas par an, le sepsis engendre chaque année des dépenses de santé de l’ordre de plusieurs milliards d’euros pour notre pays. On estime même que les soins liés au sepsis consomment environ 2,6% du budget de santé global, soit 0,33% du PIB mondial. Cette charge économique dépasse celle de nombreuses autres pathologies aiguës – par exemple, aux États-Unis, le sepsis est depuis plusieurs années la première cause de dépense hospitalière, avec plus de 24 milliards de dollars annuels consacrés à son traitement. En Europe, le sepsis entraîne également des coûts indirects considérables, liés aux journées d’hospitalisation prolongées, aux réadmissions fréquentes et aux pertes de productivité dues aux séquelles chez les survivants. Chaque patient en choc septique nécessite des soins intensifs complexes, ce qui mobilise du personnel soignant et des équipements coûteux, impactant l’organisation hospitalière. Dans un contexte de contrainte budgétaire et de recherche d’efficience, réduire l’incidence du sepsis et améliorer son pronostic aurait donc non seulement un bénéfice médical mais aussi un impact économique positif pour la collectivité.11 11 European SEPSIS Report — European SEPSIS Alliancehttps://www.europeansepsisalliance.org/europeansepsisreport]]></container>
<container id="_idContainer413" parent_id="_idContainer414"><![CDATA[Des défis cliniques persistants : diagnostic précoce et prise en charge Malgré sa fréquence et sa gravité, le sepsis reste un défi clinique. Ses premiers symptômes sont souvent frustes ou peu spécifiques (fièvre, accélération du pouls ou de la respiration, confusion, etc.), ce qui rend le diagnostic précoce difficile. De plus, le sepsis est encore méconnu du grand public et parfois sous-estimé par les professionnels de santé. Cette situation conduit à des retards diagnostiques et donc à un retard de traitement dans bon nombre de cas. Or, il est démontré que chaque heure de retard dans l’initiation d’un traitement approprié augmente la mortalité de façon significative (de l’ordre de +7% de mortalité par heure de retard).14, 15, 16 L’OMS souligne d’ailleurs que le diagnostic précoce, suivi d’une prise en charge rapide et adaptée, est essentiel pour améliorer les chances de survie des patients atteints. En pratique, de nombreux facteurs contribuent aux délais : absence d’outil diagnostique rapide et spécifique, présentation clinique trompeuse, ou encore retard à la reconnaissance de la gravité de l’infection. Aussi, la prise en charge thérapeutique du sepsis elle-même constitue un défi : elle requiert une approche multidisciplinaire (cliniciens, biologistes, réanimateurs…) pour administrer sans délai les antibiotiques appropriés, assurer la réanimation fluidique, le soutien hémodynamique et respiratoire, tout en gérant le foyer infectieux initial. Les guidelines internationales (telles que la Surviving SEPSIS Campaign)16 encouragent une organisation en urgence de ces soins, souvent résumée par la notion de « bundle hour » (antibiothérapie précoce, prélèvements microbiologiques, oxygénothérapie, expansion volémique, etc. dans la première heure). Néanmoins, l’adhésion à ces protocoles et la diffusion des meilleures pratiques restent variables, d’où l’importance de renforcer la formation des soignants et la standardisation des parcours de soins dédiés au sepsis.18 15 Seymour et al., NEJM 2017 18 France – European SEPSIS Report — European SEPSIS Alliancehttps://www.europeansepsisalliance.org/europeansepsisreport/france 16 Intensive Care Med. 2021 Nov;47(11):1181-1247. doi: 10.1007/s00134-021-06506-y. Epub 2021 Oct 2. 14 Kumar et al., Crit Care med 2006]]></container>
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<page method="xml-texts" num="5"><![CDATA[*Praxis (société d’études) et bioMérieux ont réalisé une enquête d’opinion auprès de 200 professionnels de santé du secteur public (biologistes et cliniciens entre Avril 2024 et Juillet 2024). Ce nouveau sondage permet de mesurer et analyser les évolutions sur leurs pratiques et perceptions des outils diagnostiques biologiques utilisés dans la lutte contre l’antibiorésistance. SEPSIS, CE QUE PENSENT LES PROFESSIONNELS DE SANTE, SONDAGE D’OPINIONS ! La perception des établissements évolue, 60% des établissements interviewés * considèrent le sepsis comme un sujet « essentiel et prioritaire » LIRE LA SUITE LIRE LA SUITE télécharger l’infographie télécharger l’infographie Le sepsis, urgence médicale majeure, mobilise de plus en plus les établissements de santé. Mais où en sont-ils réellement dans sa prise en charge ? L’enquête menée par bioMérieux et Praxis auprès de 200 professionnels de santé est sans appel : la prise en charge du sepsis est jugée « essentielle et prioritaire » par 60% des établissements, et « très importante » pour 36%. Ce consensus s’accompagne d’une reconnaissance unanime du rôle central du diagnostic bactériologique , considéré comme « essentiel » dans 70% des cas, loin devant d’autres techniques comme la radiologie ou la clinique.]]></page>
<page method="xml-texts" num="6"><![CDATA[L’IA devient elle un outil majeur pour améliorer la prise en charge des patients ? Regarder l’interview Regarder l’interview Des changements encore timides… mais des dynamiques en marche Des changements encore timides… mais des dynamiques en marche Les leviers de performances organisationnels pour améliorer la prise en charge des patients septiques Les leviers de performances organisationnels pour améliorer la prise en charge des patients septiques Les indicateurs de qualité et la data, au cœur de la démarche Les indicateurs de qualité et la data, au cœur de la démarche Besoin de plus de renseignements ? Besoin de plus de renseignements ? Remplissez le formulaire en 1 minute, on vous envoie tout ce qu’il faut savoir REMPLIR LE FORMULAIRE REMPLIR LE FORMULAIRE Vers une révolution numérique encore inachevée Si la digitalisation des pratiques et l’automatisation des analyses progressent, la révolution numérique est en route. L’intégration des données, le partage d’information en temps réel et le développement d’outils d’aide à la décision sont des chantiers prioritaires pour accélérer le diagnostic et améliorer la prise en charge des patients. Voir la vidéo Voir la vidéo]]>
<container id="_idContainer590" parent_id="_idContainer643"><![CDATA[Des changements encore timides… mais des dynamiques en marche Malgré cette prise de conscience, seuls 32% des établissements déclarent avoir déjà mis en place des changements structurels pour améliorer la prise en charge du sepsis. 13% sont en phase de démarrage, tandis que 54% n’ont pas encore franchi le pas. Ces chiffres, stables par rapport à 2022, traduisent la difficulté à transformer l’intention en action, souvent freinée par des contraintes organisationnelles ou budgétaires.]]></container>
<container id="_idContainer619" parent_id="_idContainer643"><![CDATA[Les leviers de performances organisationnels pour améliorer la prise en charge des patients septiques L’ouverture des laboratoires de bactériologie le week-end ou la nuit, ainsi que la fluidité des échanges clinico-biologiques, sont identifiés comme les critères organisationnels les plus impactants. Mais leur mise en œuvre reste inégale : si l’ouverture le week-end est effective dans 98,6% des établissements, elle tombe à 81% la nuit. Les échanges clinico-biologiques sont en place dans 98,6% des cas. Côté outils, l’hémoculture et la spectrométrie de masse sont plébiscitées, utilisées respectivement dans 100% et 88% des établissements interrogés. Les méthodes innovantes, comme la biologie moléculaire ou les antibiogrammes rapides restent minoritaires.]]></container>
<container id="_idContainer642" parent_id="_idContainer643"><![CDATA[Les indicateurs de qualité et la data, au cœur de la démarche Le suivi des indicateurs de qualité (volume des flacons, taux de contamination, taux de positivité) s’intensifie, porté par l’informatisation croissante des laboratoires. Le volume des flacons est désormais l’indicateur le plus suivi, preuve que la data devient un outil d’aide à la décision incontournable dans la lutte contre le sepsis.]]></container>
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<page method="xml-texts" num="7"><![CDATA[Recommandations 2025 sur le sepsis : un tournant pour un parcours de soins intégré Consulter l’intégralité des recommandations HAS 2025 sur le sepsis Consulter l’intégralité des recommandations HAS 2025 sur le sepsis]]></page>
<page method="xml-texts" num="8"><![CDATA[Besoin de plus de renseignements ? 1 Pourquoi ces recommandations ont-elles été nécessaires ? 1 Pourquoi ces recommandations ont-elles été nécessaires ? 2 À qui s’adressent ces recommandations ? 2 À qui s’adressent ces recommandations ? 3 Que disent ces recommandations sur le diagnostic biologique ? Fait-on une différence entre ville et hôpital ? 3 Que disent ces recommandations sur le diagnostic biologique ? Fait-on une différence entre ville et hôpital ? 5 ANTÉCÉDENT DE SEPSIS : une vigilance clinique renforcée et une indication élargie des hémocultures 5 ANTÉCÉDENT DE SEPSIS : une vigilance clinique renforcée et une indication élargie des hémocultures 4 FOCUS : Les examens microbiologiques, un levier essentiel dans l’orientation diagnostique du sepsis 4 FOCUS : Les examens microbiologiques, un levier essentiel dans l’orientation diagnostique du sepsis Besoin de plus de renseignements ? Remplissez le formulaire en 1 minute, on vous envoie tout ce qu’il faut savoir REMPLIR LE FORMULAIRE REMPLIR LE FORMULAIRE]]>
<container id="_idContainer747" parent_id="_idContainer836"><![CDATA[1 Pourquoi ces recommandations ont-elles été nécessaires ? Le sepsis représente un fardeau sanitaire, économique et social majeur. L’OMS estimait en 2017 que le sepsis causait 11 millions de décès par an, soit près de 20% des décès mondiaux, avec une forte proportion chez les enfants de moins de 5 ans. En France, son incidence a augmenté entre 2015 et 2019 (403/100 000 habitants), avec un taux de mortalité de 25%.1 Malgré cette charge, il n’existait jusqu’alors aucune recommandation nationale française récente couvrant l’ensemble du parcours de soins du sepsis, ni de recommandations intégrant la prise en charge en ville, à l’hôpital et en aval. > La HAS, sollicitée par la Direction Générale de la Santé, a donc élaboré des recommandations afin : •	de réduire l’impact sanitaire, économique et social du sepsis en mettant à disposition des patients et des professionnels des éléments fondés sur les données scientifiques plus récents. Elles proposent un parcours de soins coordonné : •	de la prise en charge en ville jusqu’aux établissements de santé et médico-sociaux •	adapté à chaque âge de la vie (nouveau-né, enfant, adulte ou personne âgée) présentant un sepsis. 1 Pandolfi F. et al., Int J Infect Dis. 2022;121:135-142]]></container>
<container id="_idContainer769" parent_id="_idContainer836"><![CDATA[2 À qui s’adressent ces recommandations ? > Ces recommandations sont conçues pour l’ensemble des acteurs du parcours de soins : •	Les professionnels de santé de ville (médecins généralistes, pédiatres, infirmiers) et des établissements de santé (services d’urgence, réanimation, MPR, etc.), •	Les administrations hospitalières, •	Les autorités de santé et les organismes payeurs (Assurance maladie, mutuelles), •	Les patients et leurs proches.]]></container>
<container id="_idContainer791" parent_id="_idContainer836"><![CDATA[3 Que disent ces recommandations sur le diagnostic biologique ? Fait-on une différence entre ville et hôpital ? En milieu hospitalier, le diagnostic biologique est incontournable, tant pour établir le diagnostic, évaluer la sévérité que pour guider le traitement. Les hémocultures ont un rôle diagnostique prioritaire. Les biomarqueurs ont un rôle complémentaire, surtout dans le suivi et l’aide à la décision thérapeutique, mais ne remplacent ni l’examen clinique ni le raisonnement médical. > En milieu hospitalier, contrairement à la médecine de ville, la HAS reconnaît la place centrale des examens biologiques, utilisés à la fois pour : •	documenter l’infection (microbiologie), •	évaluer la sévérité du sepsis (biomarqueurs, bilan d’organe), •	orienter la stratégie thérapeutique (antibiothérapie, réanimation, support d’organe). > Hémocultures systématiques •	Indispensables en cas de suspicion de sepsis ou de choc septique. •	Elles doivent être prélevées avant l’administration des antibiotiques, sans les retarder si besoin. •	Le prélèvement doit comporter au moins deux jeux de deux flacons (aérobie/anaérobie). •	Ces cultures permettent l’identification du pathogène, l’antibiogramme et l’adaptation de l’antibiothérapie. En milieu hospitalier, les biomarqueurs comme la CRP, la PCT ou le lactate ont un rôle complémentaire dans l’évaluation de la sévérité du sepsis, mais ne sont pas recommandés comme outils diagnostics isolés. Le bilan biologique global (NFS, ionogramme, fonction rénale/hépatique, coagulation) reste essentiel pour calculer le score SOFA et guider la prise en charge initiale.]]></container>
<container id="_idContainer813" parent_id="_idContainer836"><![CDATA[4 FOCUS : Les examens microbiologiques, un levier essentiel dans l’orientation diagnostique du sepsis La HAS insiste clairement sur l’importance cruciale des examens microbiologiques, en particulier les hémocultures, dans l’identification du sepsis en contexte ambulatoire chez les patients à risque. > Chez l’adulte, en présence d’une infection suspectée ou documentée et de facteurs de risque de sepsis (âge extrême, immunodépression, comorbidités majeures…), il est fortement recommandé •	de réaliser des hémocultures, idéalement 4 à 6 flacons (10 mL/flacon) prélevés sur une seule ponction, •	de compléter, selon le contexte clinique, par un ECBU (infection urinaire) ou un ECBC (infection respiratoire). Mais cette recommandation n’est pas systématique : elle s’appuie sur une stratégie ciblée, et suppose que l’organisation médico-technique locale permette un transport, un traitement et une analyse rapide des prélèvements. L’objectif est double : identifier rapidement l’agent infectieux causal pour permettre une adaptation précoce de l’antibiothérapie, et limiter la diffusion communautaire des bactéries résistantes, en particulier dans le contexte de l’augmentation de l’antibiorésistance. > Chez l’enfant suspect de sepsis, aucun prélèvement ne doit retarder le transfert vers une structure hospitalière adaptée. Les examens microbiologiques seront réalisés en aval, après adressage en urgence. À NOTER : dans le cas particulier des infections urinaires en ambulatoire, même sans facteur de risque de sepsis, l’ECBU reste recommandé, notamment chez l’homme ou en cas de pyélonéphrite.]]></container>
<container id="_idContainer835" parent_id="_idContainer836"><![CDATA[5 Antécédent de sepsis : une vigilance clinique renforcée et une indication élargie des hémocultures Les patients ayant déjà présenté un sepsis constituent une population à haut risque de récidive et de complications sévères en cas de nouvelle infection. Les séquelles immunitaires, nutritionnelles, cognitives ou fonctionnelles persistantes, souvent observées dans les semaines ou mois suivant un sepsis, les rendent particulièrement sensibles à l’évolution rapide vers une forme grave. Dans ce contexte, la HAS recommande une vigilance diagnostique renforcée en cas d’apparition de signes infectieux (fièvre, frissons, troubles neurocognitifs, altération de l’état général, etc.). > Chez ces patients à antécédent de sepsis, les hémocultures deviennent un examen de première intention dès l’apparition de signes d’infection non banale, même sans défaillance d’organe manifeste. Cette stratégie vise à documenter précocement une éventuelle bactériémie, à permettre une adaptation rapide de l’antibiothérapie, et à anticiper une escalade vers une forme sévère. > La HAS souligne que dans ce groupe : •	Les examens microbiologiques ne doivent pas être différés. •	La démarche doit être proactive, y compris en soins primaires, à condition que la logistique permette l’acheminement rapide des prélèvements. •	Les signes cliniques frustes ou atypiques doivent motiver un recours plus bas seuil à l’hémoculture.]]></container>
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<page method="xml-texts" num="9"><![CDATA[LIRE LA SUITE LIRE LA SUITE IHU PROMETHEUS : le premier campus d’envergure mondiale pour vaincre le SEPSIS * *Source. Publié le 29 juin 2023 – INRAE IHU PROMETHEUS : le premier campus d’envergure mondiale pour vaincre le sepsis L’Institut Hospitalo-Universitaire (IHU) Prometheus, auquel bioMérieux est partenaire, est un centre d’excellence dédié à la lutte contre le sepsis, une urgence médicale majeure trop souvent sous-diagnostiquée. Porté par une collaboration unique entre des acteurs académiques, hospitaliers et industriels, dont l’INRAE et bioMérieux, Prometheus vise à transformer la prise en charge du sepsis grâce à une approche intégrée combinant recherche, innovation diagnostique et soins. Cet IHU a pour ambition de développer une médecine de précision capable de détecter plus tôt, traiter plus efficacement et sauver davantage de vies.]]></page>
<page method="xml-texts" num="10"><![CDATA[Besoin de plus de renseignements ? DÉTAILS DÉTAILS DÉTAILS DÉTAILS DÉTAILS DÉTAILS DÉTAILS DÉTAILS DÉTAILS DÉTAILS VOIR l’Interview VOIR l’Interview Interview de François Lacoste Senior Vice Président Santé Publique, Institut Mérieux Besoin de plus de renseignements ? Remplissez le formulaire en 1 minute, on vous envoie tout ce qu’il faut savoir REMPLIR LE FORMULAIRE REMPLIR LE FORMULAIRE A travers cette interview, François Lacoste explique les enjeux de l’IHU Prometheus et la collaboration avec bioMérieux Voir la vidéo Voir la vidéo]]>
<container id="_idContainer991" parent_id="_idContainer1084"><![CDATA[•	Quel est l’état actuel de la lutte contre le sepsis, en France et dans le monde ? •	Pourquoi le sepsis représente-t-il une urgence de santé publique aujourd’hui ? •	Comment les professionnels de santé perçoivent-ils la priorité du sepsis ? •	Quelles sont les principales barrières identifiées dans les établissements de santé pour mettre en place des changements structurels ? Voir la vidéo Voir la vidéo]]></container>
<container id="_idContainer1014" parent_id="_idContainer1084"><![CDATA[•	Quelles sont les récentes recommandations de la HAS concernant le sepsis ? •	Quelles sont les initiatives à ‘promouvoir’ pour mieux lutter contre le sepsis ? Voir la vidéo Voir la vidéo]]></container>
<container id="_idContainer1037" parent_id="_idContainer1084"><![CDATA[•	Quelles sont les origines et les motivations de ce partenariat stratégique ? •	Quels sont les objectifs principaux de la collaboration avec l’IHU Prometheus ? •	Quel est le rôle spécifique de l’IHU Prometheus dans cette initiative ? •	Quels premiers résultats ou avancées ont été observés depuis le lancement du partenariat ? Voir la vidéo Voir la vidéo]]></container>
<container id="_idContainer1060" parent_id="_idContainer1084"><![CDATA[•	Quelles technologies ou innovations spécifiques bioMérieux apporte-t-il à ce partenariat ? •	Quel rôle joue l’intelligence artificielle dans l’amélioration du diagnostic du sepsis ? Voir la vidéo Voir la vidéo]]></container>
<container id="_idContainer1083" parent_id="_idContainer1084"><![CDATA[Voir la vidéo Voir la vidéo]]></container>
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<page method="xml-texts" num="11"><![CDATA[LIRE LA SUITE LIRE LA SUITE SEPSIS EN RÉANIMATION : l’alliance du diagnostic rapide et de la décision clinique au CHU de Nîmes SEPSIS en réanimation : l’alliance du diagnostic rapide et de la décision clinique au CHU de Nîmes Chaque heure compte. C’est un leitmotiv bien connu en réanimation lorsqu’on parle de sepsis. Pourtant, au-delà des slogans, ce sont les outils de diagnostic et l’organisation médicale qui font réellement la différence. Au CHU de Nîmes, une stratégie innovante se dessine : celle d’un diagnostic moléculaire accéléré, intégré au cœur de la décision clinique, grâce aux solutions bioMérieux BCID2 et VITEK REVEAL™. Comme le décrivent les équipes dans leur retour d’expérience, BCID2 permet dès les premières heures d’identifier le pathogène et ses éventuels gènes de résistance , fournissant ainsi un premier niveau d’orientation thérapeutique. Mais c’est grâce à VITEK® REVEAL™ , utilisé quelques heures plus tard sur le même flacon, que l’équipe peut valider ou ajuster cette stratégie de façon ciblée , avec des données de CMI interprétables en quelques heures, bien avant l’antibiogramme conventionnel.]]></page>
<page method="xml-texts" num="12"><![CDATA[Plongez au cœur d’une expérience IMMERSIVE ! Plongez au cœur d’une expérience IMMERSIVE ! Besoin de plus de renseignements ? Besoin de plus de renseignements ? Remplissez le formulaire en 1 minute, on vous envoie tout ce qu’il faut savoir REMPLIR LE FORMULAIRE REMPLIR LE FORMULAIRE Plongez au cœur d’une expérience IMMERSIVE dans un échange passionnant entre microbiologistes et réanimateurs dans un cas de sepsis en réanimation où chaque minute compte ! Microbiologistes et réanimateurs ont construit une collaboration étroite autour de ces deux technologies. Voir la vidéo Voir la vidéo]]></page>
<page method="xml-texts" num="13"><![CDATA[Grâce à BCID2 on sait quoi traiter Grâce à BCID2 on sait quoi traiter BCID2 et VITEK REVEAL ™ , des stratégies qui accélèrent le diagnostic]]>
<container id="_idContainer1275" parent_id="_idContainer1332"><![CDATA[Grâce à BCID2 on sait quoi traiter Lorsque chaque minute peut infléchir le pronostic, réduire le délai d’identification du pathogène est un atout décisif. C’est là qu’intervient BCID2 pour l’analyse directe sur flacons d’hémoculture positifs. En moins de 90 minutes, il permet l’identification de plus de 30 pathogènes et la détection simultanée de certains gènes de résistance. Résultat : des antibiothérapies mieux ciblées, et une réduction du spectre antibiotique.]]></container>
<container id="_idContainer1303" parent_id="_idContainer1332"><![CDATA[Grâce à VITEK REVEAL™, on sait comment traiter VITEK® REVEAL™ : un antibiogramme rapide au service de la réanimation Dans la gestion du sepsis, identifier le pathogène ne suffit pas : il faut aussi savoir à quoi il résiste, et vite. C’est ici que VITEK® REVEAL™ change la donne. Cette technologie permet de réaliser un antibiogramme rapide avec CMI directement sur flacon d’hémoculture positif, et ce, en seulement 4 à 6 heures, là où un antibiogramme conventionnel nécessite jusqu’à 24 heures. Au CHU de Nîmes, cette solution s’inscrit dans une logique de réponse rapide et individualisée. Les réanimateurs témoignent : avec VITEK® REVEAL™, la stratégie thérapeutique est ajustée le jour même, en fonction de la sensibilité réelle du germe. Cela permet de désescalader un traitement à large spectre, ou au contraire, d’intensifier une antibiothérapie dès que la résistance est avérée – sans attendre inutilement. Plus qu’un outil technique, REVEAL™ devient ainsi un accélérateur de décision thérapeutique, un chaînon critique entre le laboratoire et le lit du patient. Dans une unité de soins intensifs où chaque heure pèse, cette réactivité fait la différence. Découvrez le VITEK® REVEAL™ en action Voir la vidéo Voir la vidéo]]></container>
<container id="_idContainer1331" parent_id="_idContainer1332"><![CDATA[Témoignage REVEAL™ Dans une vidéo récente, deux experts européens soulignent les bénéfices du système VITEK® REVEAL pour un diagnostic antimicrobien plus rapide et plus précis. Le Dr Isabel Sánchez Romero, cheffe du laboratoire de microbiologie à l’Hôpital Universitaire Puerta de Hierro Majadahonda à Madrid, insiste sur la rapidité du test – entre 3 à 6 heures – et sa capacité à couvrir un large spectre d’antibiotiques, ce qui permet une adaptation plus précoce du traitement. Le Dr Rhys Evans, scientifique clinicien en microbiologie pour la Santé Publique du Pays de Galles, à l’Hôpital Universitaire du Pays de Galles, met en avant les bénéfices cliniques : réduction de la mortalité, des effets indésirables, des coûts et de la durée d’hospitalisation, grâce à un accès plus rapide à l’antibiotique adéquat. Voir la vidéo Voir la vidéo]]></container>
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<page method="xml-texts" num="14"><![CDATA[Grâce à VITEK REVEAL™, on sait comment traiter Grâce à VITEK REVEAL™, on sait comment traiter Témoignage REVEAL™ Témoignage REVEAL™ Besoin de plus de renseignements ? Besoin de plus de renseignements ? Remplissez le formulaire en 1 minute, on vous envoie tout ce qu’il faut savoir REMPLIR LE FORMULAIRE REMPLIR LE FORMULAIRE]]>
<container id="_idContainer1415" parent_id="_idContainer1472"><![CDATA[Grâce à BCID2 on sait quoi traiter Lorsque chaque minute peut infléchir le pronostic, réduire le délai d’identification du pathogène est un atout décisif. C’est là qu’intervient BCID2 pour l’analyse directe sur flacons d’hémoculture positifs. En moins de 90 minutes, il permet l’identification de plus de 30 pathogènes et la détection simultanée de certains gènes de résistance. Résultat : des antibiothérapies mieux ciblées, et une réduction du spectre antibiotique.]]></container>
<container id="_idContainer1443" parent_id="_idContainer1472"><![CDATA[Grâce à VITEK REVEAL™, on sait comment traiter VITEK® REVEAL™ : un antibiogramme rapide au service de la réanimation Dans la gestion du sepsis, identifier le pathogène ne suffit pas : il faut aussi savoir à quoi il résiste, et vite. C’est ici que VITEK® REVEAL™ change la donne. Cette technologie permet de réaliser un antibiogramme rapide avec CMI directement sur flacon d’hémoculture positif, et ce, en seulement 4 à 6 heures, là où un antibiogramme conventionnel nécessite jusqu’à 24 heures. Au CHU de Nîmes, cette solution s’inscrit dans une logique de réponse rapide et individualisée. Les réanimateurs témoignent : avec VITEK® REVEAL™, la stratégie thérapeutique est ajustée le jour même, en fonction de la sensibilité réelle du germe. Cela permet de désescalader un traitement à large spectre, ou au contraire, d’intensifier une antibiothérapie dès que la résistance est avérée – sans attendre inutilement. Plus qu’un outil technique, REVEAL™ devient ainsi un accélérateur de décision thérapeutique, un chaînon critique entre le laboratoire et le lit du patient. Dans une unité de soins intensifs où chaque heure pèse, cette réactivité fait la différence. Découvrez le VITEK® REVEAL™ en action Voir la vidéo Voir la vidéo]]></container>
<container id="_idContainer1471" parent_id="_idContainer1472"><![CDATA[Témoignage REVEAL™ Dans une vidéo récente, deux experts européens soulignent les bénéfices du système VITEK® REVEAL pour un diagnostic antimicrobien plus rapide et plus précis. Le Dr Isabel Sánchez Romero, cheffe du laboratoire de microbiologie à l’Hôpital Universitaire Puerta de Hierro Majadahonda à Madrid, insiste sur la rapidité du test – entre 3 à 6 heures – et sa capacité à couvrir un large spectre d’antibiotiques, ce qui permet une adaptation plus précoce du traitement. Le Dr Rhys Evans, scientifique clinicien en microbiologie pour la Santé Publique du Pays de Galles, à l’Hôpital Universitaire du Pays de Galles, met en avant les bénéfices cliniques : réduction de la mortalité, des effets indésirables, des coûts et de la durée d’hospitalisation, grâce à un accès plus rapide à l’antibiotique adéquat. Voir la vidéo Voir la vidéo]]></container>
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<page method="xml-texts" num="15"><![CDATA[Revivez la 6 ème édition des journées Approche Syndromique BIOFIRE® ! LIRE LA SUITE LIRE LA SUITE Voir la vidéo Voir la vidéo 6 ème J ournées A pproche S yndromique (2024) Optimiser la prise en charge du SEPSIS et des bactériémies Optimiser la prise en charge du sepsis et des bactériémies - L’apport du panel BIOFIRE® BCID2 pour un diagnostic rapide et assurer une continuité des soins 24h/24 À l’occasion des Journées Approche Syndromique 2024, le CHU Grenoble Alpes et les Centres Hospitaliers de Tarbes et Lourdes ont partagé leurs expériences sur l’intégration du panel BIOFIRE® BCID2 dans la prise en charge des bactériémies. Ces deux établissements illustrent, à travers des organisations et des contextes différents, comment le diagnostic syndromique rapide et la continuité de service 24h/24, 7j/7, permettent d’optimiser la lutte contre le sepsis et d’améliorer le pronostic vital des patients. • Comment le panel BIOFIRE® BCID2 permet-il de standardiser et d’accélérer le diagnostic des bactériémies au sein du CHU Grenoble Alpes ? • Quels sont les impacts mesurés sur l’optimisation thérapeutique, la réduction de la mortalité et la durée moyenne de séjour ? • Comment la réorganisation territoriale entre Tarbes et Lourdes, avec la création d’un laboratoire d’urgence, garantit-elle une prise en charge continue des hémocultures ? • Quels sont les bénéfices concrets d’une adaptation rapide des antibiotiques après la transmission des résultats BCID2 aux cliniciens ? • Quel est l’impact d’un programme de bon usage des antibiotiques piloté avec les infectiologues sur la prise en charge des patients suspects de sepsis ? • Quels enseignements tirer des retours d’expérience et des cas cliniques présentés par les équipes médicales ? Et plus encore !]]></page>
<page method="xml-texts" num="16"><![CDATA[Standardiser un diagnostic rapide disponible 24h/24, 7j/7 pour réduire la mortalité liée aux bactériémies et améliorer le bon usage des anti-infectieux Standardiser un diagnostic rapide disponible 24h/24, 7j/7 pour réduire la mortalité liée aux bactériémies et améliorer le bon usage des anti-infectieux Comment garantir une prise en charge rapide et continue des hémocultures, y compris la nuit ou le week-end ? Comment garantir une prise en charge rapide et continue des hémocultures, y compris la nuit ou le week-end ? Besoin de plus de renseignements ? Besoin de plus de renseignements ? Remplissez le formulaire en 1 minute, on vous envoie tout ce qu’il faut savoir REMPLIR LE FORMULAIRE REMPLIR LE FORMULAIRE]]>
<container id="_idContainer1568" parent_id="_idContainer1600"><![CDATA[Standardiser un diagnostic rapide disponible 24h/24, 7j/7 pour réduire la mortalité liée aux bactériémies et améliorer le bon usage des anti-infectieux > Principaux résultats observés •	Taux de traitement optimisé à T12h : 82,4% (mPCR) contre 60,8% (SoC) avec une différence statistique hautement significative (p<10-3). •	Optimisation thérapeutique : 36% des résultats de la PCR multiplexe entraînent une modification thérapeutique rapide et adaptée. •	Réduction de la durée moyenne de séjour : 18 jours (mPCR) contre 20 jours (SoC) (p=0.064) Caspar et al EJCMID 2024 Identification par biologie moléculaire des bactériémies: Étude de l’impact thérapeutique et des performances diagnostiques en situation de vie réelle Voir la vidéo Voir la vidéo]]></container>
<container id="_idContainer1599" parent_id="_idContainer1600"><![CDATA[Comment garantir une prise en charge rapide et continue des hémocultures, y compris la nuit ou le week-end ? Dr Stéphanie GUYOMARD et le Dr Hugo BOIJOUT ont partagé une expérience inspirante mêlant réorganisation territorial et évaluation clinique du panel BIOFIRE® BCID2, afin de renforcer la continuité et la réactivité diagnostique entre les CH de Tarbes et Lourdes. •	Avec le Dr Hugo BOIJOUT : Une organisation territoriale innovante OBJECTIF >	Réduire les délais de prise en charge des bactériémies et assurer une continuité optimale des soins. MISE EN PLACE >	Création d’un laboratoire d’urgence sur le site de Lourdes. >	Prise en charge des hémocultures 24h/24 et 7j/7 pour les deux établissements. •	Avec le Dr Stéphanie GUYOMARD : Étude d’impact du panel BCID2 OBJECTIF PRINCIPAL >	Évaluer l’adaptation des antibiotiques après la transmission des résultats du panel BCID2 aux cliniciens. OBJECTIFS SECONDAIRES >	Mesurer les délais d’adaptation thérapeutique en fonction du moment où les résultats sont disponibles. >	Mesurer l’impact d’un programme de bon usage des antibiotiques piloté avec les infectiologues. Identification par biologie moléculaire des bactériémies: Etude de l’impact thérapeutique et des performances diagnostiques en situation de vie réelle Voir la vidéo Voir la vidéo]]></container>
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<page method="xml-texts" num="17"><![CDATA[Découvrez comment le CH Valenciennes optimise ses pratiques au service des patients grâce à une exploitation intelligente et intuitive de la DATA ! Voir la vidéo Voir la vidéo CH V alenciennes piloter les hemocultures pour faire face au SEPSIS avec MAESTRIA ™]]></page>
<page method="xml-texts" num="18"><![CDATA[LIRE LA SUITE LIRE LA SUITE CH Valenciennes : un pilotage intelligent des hémocultures face au défi du sepsis avec MAESTRIA™ Lire l’article Lire l’article Au CH de Valenciennes, l’exploitation de la DATA avec MAESTRIA™ Hospitalia #68- Février 2025 Besoin de plus de renseignements ? Besoin de plus de renseignements ? Remplissez le formulaire en 1 minute, on vous envoie tout ce qu’il faut savoir REMPLIR LE FORMULAIRE REMPLIR LE FORMULAIRE CH de Valenciennes : un pilotage intelligent des hémocultures face au défi du SEPSIS avec MAESTRIA™ Face à l’urgence diagnostique que représente le sepsis, le Centre Hospitalier de Valenciennes (CHV) s’est doté du middleware MAESTRIA™, développé par bioMérieux, pour transformer ses données microbiologiques en véritables leviers décisionnels. Une avancée majeure qui illustre le rôle clé de l’innovation numérique dans la détection précoce et la prise en charge rapide des infections graves. > Le SEPSIS, course contre la montre Chaque minute compte lorsqu’il s’agit de sepsis. La précocité du diagnostic repose en grande partie sur la qualité et l’analyse des hémocultures. Le CHV l’a bien compris et a structuré sa stratégie autour de cet axe critique. Grâce à MAESTRIA™, les données issues de ses automates – notamment les hémocultures – sont consolidées en temps réel et analysées via des indicateurs dynamiques, accessibles sans expertise informatique. > Des résultats concrets sur le terrain Une étude comparative menée par le laboratoire a confirmé les apports tangibles de MAESTRIA™ : amélioration des taux de remplissage des flacons, diminution du taux de contamination, et visualisation immédiate des germes responsables, notamment dans les services à haut risque comme la réanimation. Autant de données essentielles dans la détection précoce d’un sepsis. En parallèle, le logiciel a permis de renforcer la surveillance des résistances bactériennes, en particulier à des associations critiques comme Piperacilline-Tazobactam et C3G. Un outil précieux, alors que la résistance aux antimicrobiens est désormais identifiée comme l’une des menaces sanitaires majeures de la décennie. > Un élément structurant du laboratoire MAESTRIA™ occupe aujourd’hui une place centrale dans l’architecture et le pilotage du laboratoire de microbiologie du CHV, tant pour la gestion des automates que pour la production d’indicateurs de qualité. Son intégration fluide au système d’information existant a transformé les pratiques quotidiennes des biologistes, qui peuvent désormais piloter les données critiques en toute autonomie. > Un modèle d’intégration pour la feuille de route 2024–2034 MAESTRIA™ ne se contente pas de fluidifier les processus internes du laboratoire ; il s’inscrit pleinement dans la stratégie nationale de lutte contre l’antibiorésistance. Le CHV, centre d’excellence bioMérieux et pôle de référence pour son territoire, démontre ainsi qu’un pilotage intelligent de la data peut transformer la gestion des infections sévères comme le sepsis. > CONCLUSION Avec MAESTRIA™, le CH de Valenciennes ouvre la voie à une biologie médicale plus réactive, plus lisible et plus efficiente. Dans un contexte où le sepsis reste une urgence vitale sous-estimée, cette expérience illustre le potentiel des solutions numériques pour sauver des vies, tout en optimisant les pratiques soignantes.]]></page>
<page method="xml-texts" num="19"><![CDATA[LIRE LA SUITE LIRE LA SUITE TÉLÉCHARGEZ LES GUIDES DE BONNES PRATIQUES HÉMOCULTURE EN SAVOIR PLUS EN SAVOIR PLUS Hémoculture et SEPSIS L’Urgence d’un Prélèvement Optimal Le sepsis représente une urgence médicale critique où chaque heure compte. Dans ce contexte, l’hémoculture s’impose comme une étape initiale mais surtout cruciale : elle permet de confirmer une bactériémie ou une fongémie, d’identifier l’agent pathogène, de guider l’antibiothérapie et de réduire la mortalité. Encore faut-il que le prélèvement soit techniquement irréprochable et que le temps de détection offert par l’instrumentation du laboratoire soit le plus optimisé possible.]]>
<container id="_idContainer1771" parent_id="_idContainer1794"><![CDATA[> Pour le prélèvement, les paramètres clés à respecter dans les recommandations de la HAS sont : Le respect du volume recommandé pour les hémocultures : •	Chez les adultes : Justifié par les très faibles concentrations bactériennes circulant dans le sang au cours d’une bactériémie ou d’une fongémie (médiane : 1 microorganisme/ml de sang), le volume total optimal à prélever par période de prélèvement est de 40 à 60 mL, soit un total de 4 à 6 flacons d’hémoculture (8 à 10 mL par flacon). Un volume supérieur n’améliore pas la sensibilité que de manière négligeable, conduisant à un consensus pour limiter le nombre d’hémocultures à 3 (6 flacons) par épisode clinique si l’état du patient est stable. Les 4 à 6 flacons sont obtenus en 2 à 3 ponctions (protocole de prélèvement multiple) ou en une seule ponction (protocole de prélèvement unique). La pratique d’une seule hémoculture (2 flacons) par période de prélèvement (24 h), appelée « hémoculture solitaire » doit être découragée en raison du fort impact négatif sur la sensibilité de l’examen et constitue un indicateur négatif qualité. Un soin particulier doit être porté à : - l’antisepsie préalable. - au remplissage des flacons (8 à 10 ml par flacon). •	Chez les enfants : Le volume optimal de sang a prélever est délicat à déterminer du fait des éléments physiopathologiques spécifiques suivants : - la concentration bactérienne dans le sang est plus élevée que chez l’adulte, ce qui permet chez le nouveau-né de limiter la quantité de sang prélevé a quelques mL ; - la concentration bacténenne diminuant progressivement avec l’âge, le volume de sang mis en culture doit être augmenté en conséquence. Une approche rationnelle consiste à adapter le volume de sang mis en culture en fonction du poids de l’enfant aussi bien pour le diagnostic de bactériémie que de fongémie. Les faibles volumes de sang prélevés font que les volumes indiqués sont des ordres de grandeur vers lesquels il est conseillé de tendre. > La rigueur technique pour limiter les contaminations : Désinfection du site de prélèvement et des flacons, utilisation d’un dispositif à ailettes, priorité à la ponction veineuse périphérique (éviter les cathéters), respect du protocole de collecte (flacon aérobie prélevé avant le flacons anaérobie, inoculation immédiate des flacons… > La traçabilité : heure de prélèvement, service concerné, indications cliniques doivent être systématiquement renseignés. Les étiquettes du patient doivent être collées dans la zone prévue à cet effet, pour ne pas interférer sur la mesure du volume (indicateur qualité prépondérant) réalisée sur l’automate VIRTUO®. Un prélèvement de qualité maximise la sensibilité, diminue les faux positifs liés à la contamination, évite les traitements inutiles et réduit les coûts hospitaliers. La fiabilité des résultats dépend de votre geste.]]></container>
<container id="_idContainer1793" parent_id="_idContainer1794"><![CDATA[Téléchargez le guide de bonnes pratiques hémoculture et consultez les vidéos pédagogiques de prélèvement •	La solution BACT/ALERT® VIRTUO® permet de réduire le temps de détection (TTD) des germes d’un écart moyen d’environ 3 heures vs les instruments appartenant à la génération antérieure pour plusieurs raisons : •	L’instrument est un système fermé contrairement aux systèmes à tiroir ce qui favorise la croissance des germes. Les trois algorithmes de traitement des mesures de réflectance sont de dernière génération. RAUC et R2R utilisés en phase de latence et de croissance permettent d’augmenter potentiellement la sensibilité de détection et de réduire le temps de détection du signal. Quant à l’analyse EI, elle est utilisée à la fin de la phase de croissance ou pendant la phase stationnaire de croissance et optimise la détection des flacons introduits tardivement. •	Enfin, la composition des flacons joue un rôle important en favorisant la croissance des germes. Il est ainsi démontré que les billes de polymères des flacon FAN PLUS possèdent une plus grande capacité à adsorber les antibiotiques sériques (résultant de traitements initiés avant le prélèvement d’hémoculture) offrant ainsi la meilleure neutralisation des antibiotiques.]]></container>
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<page method="xml-texts" num="20"><![CDATA[Voir la vidéo Voir la vidéo Prélèvement d’hémoculture à la seringue Prélèvement d’hémoculture avec un dispositif à ailettes Voir la vidéo Voir la vidéo Préparation au prélèvement d’hémoculture sur catheter Préparation au prélèvement d’hémoculture aiguille à ailettes et seringue Voir la vidéo Voir la vidéo Voir la vidéo Voir la vidéo CONSULTEZ LES VIDÉOS PÉDAGOGIQUES DE PRÉLÈVEMENT Besoin de plus de renseignements ? Besoin de plus de renseignements ? Remplissez le formulaire en 1 minute, on vous envoie tout ce qu’il faut savoir REMPLIR LE FORMULAIRE REMPLIR LE FORMULAIRE]]>
<container id="_idContainer1900" parent_id="_idContainer1923"><![CDATA[> Pour le prélèvement, les paramètres clés à respecter dans les recommandations de la HAS sont : Le respect du volume recommandé pour les hémocultures : •	Chez les adultes : Justifié par les très faibles concentrations bactériennes circulant dans le sang au cours d’une bactériémie ou d’une fongémie (médiane : 1 microorganisme/ml de sang), le volume total optimal à prélever par période de prélèvement est de 40 à 60 mL, soit un total de 4 à 6 flacons d’hémoculture (8 à 10 mL par flacon). Un volume supérieur n’améliore pas la sensibilité que de manière négligeable, conduisant à un consensus pour limiter le nombre d’hémocultures à 3 (6 flacons) par épisode clinique si l’état du patient est stable. Les 4 à 6 flacons sont obtenus en 2 à 3 ponctions (protocole de prélèvement multiple) ou en une seule ponction (protocole de prélèvement unique). La pratique d’une seule hémoculture (2 flacons) par période de prélèvement (24 h), appelée « hémoculture solitaire » doit être découragée en raison du fort impact négatif sur la sensibilité de l’examen et constitue un indicateur négatif qualité. Un soin particulier doit être porté à : - l’antisepsie préalable. - au remplissage des flacons (8 à 10 ml par flacon). •	Chez les enfants : Le volume optimal de sang a prélever est délicat à déterminer du fait des éléments physiopathologiques spécifiques suivants : - la concentration bactérienne dans le sang est plus élevée que chez l’adulte, ce qui permet chez le nouveau-né de limiter la quantité de sang prélevé a quelques mL ; - la concentration bacténenne diminuant progressivement avec l’âge, le volume de sang mis en culture doit être augmenté en conséquence. Une approche rationnelle consiste à adapter le volume de sang mis en culture en fonction du poids de l’enfant aussi bien pour le diagnostic de bactériémie que de fongémie. Les faibles volumes de sang prélevés font que les volumes indiqués sont des ordres de grandeur vers lesquels il est conseillé de tendre. > La rigueur technique pour limiter les contaminations : Désinfection du site de prélèvement et des flacons, utilisation d’un dispositif à ailettes, priorité à la ponction veineuse périphérique (éviter les cathéters), respect du protocole de collecte (flacon aérobie prélevé avant le flacons anaérobie, inoculation immédiate des flacons… > La traçabilité : heure de prélèvement, service concerné, indications cliniques doivent être systématiquement renseignés. Les étiquettes du patient doivent être collées dans la zone prévue à cet effet, pour ne pas interférer sur la mesure du volume (indicateur qualité prépondérant) réalisée sur l’automate VIRTUO®. Un prélèvement de qualité maximise la sensibilité, diminue les faux positifs liés à la contamination, évite les traitements inutiles et réduit les coûts hospitaliers. La fiabilité des résultats dépend de votre geste.]]></container>
<container id="_idContainer1922" parent_id="_idContainer1923"><![CDATA[Téléchargez le guide de bonnes pratiques hémoculture et consultez les vidéos pédagogiques de prélèvement •	La solution BACT/ALERT® VIRTUO® permet de réduire le temps de détection (TTD) des germes d’un écart moyen d’environ 3 heures vs les instruments appartenant à la génération antérieure pour plusieurs raisons : •	L’instrument est un système fermé contrairement aux systèmes à tiroir ce qui favorise la croissance des germes. Les trois algorithmes de traitement des mesures de réflectance sont de dernière génération. RAUC et R2R utilisés en phase de latence et de croissance permettent d’augmenter potentiellement la sensibilité de détection et de réduire le temps de détection du signal. Quant à l’analyse EI, elle est utilisée à la fin de la phase de croissance ou pendant la phase stationnaire de croissance et optimise la détection des flacons introduits tardivement. •	Enfin, la composition des flacons joue un rôle important en favorisant la croissance des germes. Il est ainsi démontré que les billes de polymères des flacon FAN PLUS possèdent une plus grande capacité à adsorber les antibiotiques sériques (résultant de traitements initiés avant le prélèvement d’hémoculture) offrant ainsi la meilleure neutralisation des antibiotiques.]]></container>
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<page method="xml-texts" num="21"/>
<page method="xml-texts" num="22"><![CDATA[Congrès de la RICAI 2025 Lundi 15 Décembre 12h45 - 14h15 bioMérieux vous donne rendez-vous pour un symposium scientifique dédié au SEPSIS, au cœur des enjeux de prise en charge des infections sévères AU PROGRAMME DE CE SYMPOSIUM Un point actualisé sur le BIOFIRE® Pneumonia Panel LIRE LA SUITE LIRE LA SUITE Un retour d’expérience terrain sur l’utilisation de la solution SEPSIS complète LIRE LA SUITE LIRE LA SUITE Besoin de plus de renseignements ? Besoin de plus de renseignements ? Remplissez le formulaire en 1 minute, on vous envoie tout ce qu’il faut savoir REMPLIR LE FORMULAIRE REMPLIR LE FORMULAIRE]]>
<container id="_idContainer1981" parent_id="_idContainer1996"><![CDATA[> Un point actualisé sur le BIOFIRE® Pneumonia Panel, avec une revue critique des dernières données cliniques et publications scientifiques.]]></container>
<container id="_idContainer1995" parent_id="_idContainer1996"><![CDATA[> Un retour d’expérience terrain sur l’utilisation de la solution SEPSIS complète (VIRTUO®, BIOFIRE® BCID2, VITEK® REVEAL) incluant des cas cliniques concrets, illustrant l’impact en pratique sur le diagnostic et la prise en charge des patients.]]></container>
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<page method="xml-texts" num="23"><![CDATA[Voir NOTRE vidéo DE PRÉSENTATION Voir NOTRE vidéo DE PRÉSENTATION Mentions légales Mentions légales MENTIONS LÉGALES EB-VK-AOUT 2025-0162 – 16 Septembre 2025 BIOFIRE® Blood Culture Identification 2 Panel est un dispositif médical de diagnostic in vitro de Classe C - CE 2797 & BIOFIRE® FILMARRAY® Pneumonia & Pneumonia plus Panels Dispositif médical de diagnostic in vitro de Classe B sont destinés à contribuer à établir un diagnostic médical par un professionnel de santé. fabricant BioFire Diagnostics, LLC 515 Colorow Drive Salt Lake City, UT 84108 USA. BACT/ALERT®, VIRTUO® et VITEK REVEAL™ sont des dispositifs médicaux de Classe A fabricant bioMérieux Inc. VITEK® est une marque utilisée, déposée et/ou enregistrée appartenant à bioMérieux S.A., à l’une de ses filiales ou à l’une de ses sociétés. Lire attentivement les instructions figurant dans les fiches techniques. Document et/ou visuel non contractuel. bioMérieux se réserve le droit d’apporter des modifications sans préavis / BIOMÉRIEUX, le logo BIOMÉRIEUX, PIONEERING DIAGNOSTICS, BIOFIRE®, MAESTRIA™, et VITEK® sont des marques utilisées, en attente d’enregistrement et/ou déposées appartenant à bioMérieux, à l’une de ses filiales ou à l’une de ses sociétés affiliées. Les autres marques et noms de produits mentionnés dans ce document sont des marques commerciales de leurs détenteurs respectifs. BIOFIRE® FILMARRAY® Pneumonia panel est un dispositif médical de diagnostic in vitro de Classe B - CE 2797 destiné à contribuer à établir un diagnostic médical par un professionnel de santé.]]></page>
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